L’EDITO

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Après une année marquée par de nombreux évènements, le temps des vacances est enfin arrivé.

Cette année fut donc marquée par de nombreux combats : contre la loi travail, contre la réforme du collège, des programmes, et du DNB. Evidemment, les luttes se poursuivront dès la rentrée, notamment le 9 septembre, journée de grève et de mobilisation contre la réforme du collège, à l’appel du SNES et du SNEP.

Dans un contexte difficile, face à un gouvernement qui refuse d’écouter la majorité des enseignants, des salariés et des français en général, la tentation serait de baisser les bras.

Pourtant, il est possible de faire bouger les lignes. L’exemple de la revalorisation du point d’indice -même minime- et la refonte des grilles indiciaires le montre.

Mais que l’on ne s’y trompe pas. Nous n’obtiendrons rien si l’on ne se serre pas les coudes. la syndicalisation reste un des moyens les plus efficaces pour pouvoir peser et faire avancer nos revendications.

Le SNEP Réunion, avec plus de 36% de syndiqués est en très « bonne santé » . Pour être encore plus incontournable, notre objectif commun est dorénavant d’atteindre les 40%. Pour cela, il faut que chacun d’entre vous se re-syndique dès la rentrée, discute avec les collègues sympathisants titulaires mais également contractuels qui ont le plus grand besoin d’être défendus. A 1 an d’élections présidentielles incertaines, nous avons plus que jamais besoin d’un SNEP fort.

Cette année s’achève également par l’élection du nouveau conseil délibératif fédéral de la FSU. Le SNEP, grâce a vos votes, à fortement pesé dans le résultat. Un des objectifs reste maintenant avec la FSU de mener les batailles pour un plan de rattrapage à la hauteur des besoins éducatifs locaux.

Bonnes vacances à toutes et tous

 

LOI TRAVAIL : VOTATION CITOYENNE

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Loi

La démocratie ayant un sens pour les salarié-e-s, les jeunes, les privé-e-s d’emplois, les retraité-e-s, les organisations syndicales et de jeunesse, mobilisées depuis presque 3 mois organisent une VOTATION CITOYENNE dans les entreprises, les administrations et les lieux d’étude.

Vous avez jusqu’au 26 juin pour faire entendre votre voix, alors n’attendez pas et rendez vous directement sur la votation en ligne en cliquant sur le lien suivant :

http://votation.fsu.fr/

Un geste simple qui ne vous coutera rien…

ALERTE REFORME DU COLLEGE

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Alors que les réunions de formation-formatage sur les nouveaux programmes EPS sont en cours, faisant au passage l’apologie de cette « merveilleuse » réforme du collège, vous trouverez ci dessous l’analyse édifiante de l’inspection générale qui ne fait que confirmer celle des syndicats nationaux de la FSU.

Le communiqué ci dessous est extrait du site http://www.acteurspublics.com/2016/04/07/reforme-du-college-l-inspection-generale-de-l-education-nationale-alerte-le-ministere

Exclusif : l’inspection générale alerte le ministère sur la réforme du collège

À six mois de l’entrée en application de la réforme du collège, 10 à 25 % des établissements sont en difficulté, selon un rapport confidentiel. L’alerte est officielle : les formations ne portent pas leurs fruits et l’autonomie accrue des établissements n’est pas palpable.

C’était le dernier des 13 points à l’ordre du jour de la réunion des recteurs du 5 avril. Un point chaud, pour la fin, et qui présage surtout de la suite… Car la réforme du collège, en vigueur en septembre prochain, ne fait pas qu’inquiéter les enseignants. Cette fois, c’est l’inspection générale de l’Administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR) qui alerte le ministère.

Dans une enquête confidentielle dont Acteurs publics a consulté les conclusions, le ton est clair : “La réforme avance” mais elle crée des “difficultés dans 10 à 25 % des établissements”. Comme si le décor était tombé, l’IGAENR constate désormais la réalité sur le terrain, définissant 3 profils type de collèges : “noyau syndical”, “ruralité” et “établissements de centre-ville”.

Une formation dont les Espé sont absentes

L’inspection générale s’est notamment intéressée à la mise en place des nouveaux dispositifs pédagogiques, le cœur même de la réforme. Las ! La “préoccupation pédagogique est trop souvent au second plan” et les “dispositifs ne sont pas toujours bien appréhendés”, illustre-t-elle en allusion à l’accompagnement personnalisé et aux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI). Ces “logiques ne sont pas véritablement assimilées”, commentent sobrement les inspecteurs généraux. Qui s’étonnent de “l’absence des Espé”, les écoles supérieures du professorat et de l’éducation, dans le plan de formation des enseignants à la réforme du collège.

Les formations se déroulent dans “toutes les académies” avec “un taux de participation plutôt bon”, mais les professeurs les“reçoivent d’autant mieux qu’elles sont disciplinaires”. Traduction : sur huit jours de formation prévus, seuls deux auraient la cote auprès des enseignants, ceux consacrés aux nouveaux programmes. Exit les six autres journées pourtant au cœur du réacteur, consacrées aux “axes structurants de la réforme” : EPI, accompagnement personnalisé, pédagogie de projet, usages pédagogiques du numérique, évaluation des acquis des élèves…

Au sujet de la dotation horaire des collèges, “l’inquiétude” s’est fait jour “dans les petits établissements qui vont devoir gérer des problèmes de service partagé”, relève l’inspection générale. Un comble quand on se souvient que la réforme du collège devait créer 4 000 postes. D’ailleurs, “quelle sera la marge d’autonomie pour ces établissements ?”, interroge encore l’IGAENR, alors que le principe de “marge d’autonomie accrue” présidait à la réforme du “nouveau collège”.

Encadrer l’expansion de l’espagnol

Brûlante elle aussi, la question de l’enseignement de l’allemand, à laquelle la ministre Najat Vallaud-Belkacem pensait répondre en demandant aux recteurs de déployer “une carte des langues” académique, histoire de faire oublier la disparition des classes bilangues en sixième. Problème : “La polémique a rapidement porté sur les sections bilangues”, au lieu de constituer une “stratégie” globale des langues. Et l’attention s’est focalisée sur un seul point : “le développement de l’allemand et l’encadrement de l’expansion de l’espagnol”.

L’IGAENR rappelle par ailleurs que certaines académies ont fait le choix de conserver leurs classes bilangues, accentuant ainsi des “inégalités territoriales”. Elle appelle également à la vigilance à l’égard de l’enseignement privé, pour lequel la suppression des bilangues a pu constituer un appel du pied pour faire évoluer son offre éducative et récupérer des élèves en classes d’allemand.

Un autre front pourrait rapidement s’ouvrir, avertit enfin l’IGAENR : “l’inquiétude” gagne les lycées, dont les moyens se verraient “ajustés” afin de permettre l’application de la réforme du collège. Les moyens dévolus au remplacement des enseignants seraient les premiers à “trinquer”, au risque de “voir apparaître des cours non assurés”.

LOI TRAVAIL : COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FSU

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La mobilisation contre la loi Travail ne faiblit pas depuis trois mois ; il en va de la défense des salariés et de l’avenir des jeunes qui ne méritent pas de mener une vie entière de précarité.

Partout dans l’Hexagone, les mouvements sociaux s’amplifient face à un gouvernement qui ne veut rien entendre. Cette loi qui menace des années de conquêtes sociales, doit être retirée”, insistent Marie-Hélène Dor et Christian Picard, Secrétaires départementaux FSU Réunion.

C’est pourquoi la FSU, avec l’intersyndicale, appelle à faire massivement grève et à défiler mardi 14 juin au départ du Petit Marché à Saint-Denis. Le rendez-vous est fixé à 9h.

“Seule la mobilisation la plus forte possible pourra permettre de nous faire entendre ».

Marie-Hélène DOR, Christian PICARD

Secrétaires départementaux FSU Réunion

PARCOURS PROFESSIONNELS CARRIERES ET REMUNERATIONS

La ministre de l’Education Nationale a assuré la présentation du projet sur la base des grilles certifiés et assimilés et agrégés devant l’ensemble des organisations syndicales représentatives le 1er juin à 18h. Accompagnant ces grilles deux documents ont été donnés : présentation de l’architecture générale et principes fondant une nouvelle approche de l’évaluation des enseignants. Trois groupes de travail feront suite à cette présentation : la transposition des mesures dans d’autres corps (CE, PEGC,…), le 3ème grade maintenant appelé classe exceptionnelle et l’évaluation.

On a donc, avec ces grilles, la mise en place progressive d’une nouvelle carrière et d’une nouvelle grille indiciaire. Le principe de la carrière reposera sur un avancement de tous les personnels à un rythme commun avec 2 moments d’accélération de carrière d’un an chacun (au 6ème et 8ème échelon) et la création d’un 3e grade au-delà de la hors-classe actuelle.
La proposition du ministère combine un transfert d’une part des indemnités dans le traitement indiciaire brut, une revalorisation indiciaire, un nouveau déroulement de carrière, un reclassement dans ce nouveau déroulement et l’ouverture de débouchés de carrière tant à la hors-classe que dans la classe exceptionnelle.

Les dispositions PPCR prendront effet progressivement jusqu’en janvier 2020.

Pour le SNEP-FSU :

La nouvelle carrière et la nouvelle grille indiciaire proposées par le ministère constituent une revalorisation et une amélioration globale de la carrière de tous les enseignants qui, allant au-delà du transfert « prime/points », est un premier pas que nous actons positivement. Cela doit constituer une première étape vers une revalorisation plus générale dans l’objectif de faire du corps des agrégés le corps de référence du second degré.

Ce processus reste toutefois trop étalé dans le temps (4 ans) et ne répond qu’imparfaitement à l’urgence de la revalorisation salariale revendiquée par les personnels et nécessaire pour rendre plus attractives nos professions. Par ailleurs, nous n’avons, à l’heure actuelle aucune garanties statutaires quant au respect des étapes du calendrier jusqu’en 2020…

L’avancement à rythme unique en classe normale, inscrit dans PPCR, déjà appliqué pour les corps de chefs d’établissement et d’IA-IPR, et qui est la norme pour les corps de catégorie A de la FPE est refusé pour les enseignants même si les deux moments de différenciation induisent une accélération mesurée. Nous continuons de revendiquer l’avancement de tous à un rythme unique le plus rapide.

De même, l’assurance, inscrite dans le protocole PPCR, que tous les personnels parcourront une carrière normale sur au moins 2 grades n’est réalisée que par le biais des consignes de gestion (barème) et le volume des promotions. Une clause de sauvegarde permettant la promotion automatique à la hors-classe des personnels ayant atteint le 11e échelon depuis plus de 3 ans doit absolument être inscrite dans le texte.

Concernant la classe exceptionnelle : la création d’un nouveau débouché de carrière répond à la situation créée par l’allongement de la durée d’activité. Mais les volumes et les modalités d’accès prévues à la classe exceptionnelle ne permettront qu’à un petit nombre d’y accéder. Les modalités d’accès à cette classe exceptionnelle, simple transposition des pratiques en cours dans les carrières administratives, sont inadaptées à la structure des corps enseignants et assimilés. Les missions reconnues créeront de fait des inégalités entre les disciplines, les genres ou les corps. Le ministère reconnaît lui- même que l’accès à ce grade sera plus difficile pour les enseignants d’EPS par exemple, que pour d’autres situations dans le second degré. Les modalités d’accès proposées doivent donc être revues au profit d’un accès ouvert à tous. C’est une condition impérative d’une réelle amélioration des fins de carrière.

Les perspectives :
Le temps politique qui s’ouvre en 2017 avec les élections présidentielles et législatives devra être l’occasion de porter les exigences salariales que nous venons de présenter. Nul doute qu’il faudra rassembler une large majorité de collègues pour que nos revendications obtiennent satisfaction notamment pour l’obtention d’un plan de rattrapage de la valeur du point d’indice car c’est bien la pierre angulaire du système de rémunération de l’ensemble des fonctionnaires.

http://www.snepfsu.net/corpo/ppcr_sit.php

MISE EN DISPONIBILITE 2016/2017

Vous trouverez ci dessous la circulaire rectorale pour les demandes de mise en disponibilité pour l’année 2016/2017 avec les différentes annexes. Pour rappel :

La date limite de dépôt des dossiers auprès de votre administration est fixée au 18 avril 2016.

Date limite de réception au rectorat 29 avril 2016

2016-03-31-disponibilite-circulaire-2016-2017

2016-03-31-annexe-1-demande-de-mise-en-disponibilite-2015

2016-03-31-annexe-2-tableau-disponibilite-sur-demande